J’assume entièrement le titre de mon billet : l’affaire des infirmières bulgares s’apparente vraiment pour moi à une prise d’otage. La Libye a voulu mettre sur les dos des pauvres infirmières bulgares une catastrophe sanitaire résultant des problèmes d’hygiènes de ses hôpitaux. Les 5 infirmières et le médecins, qui ont avoué »leurs crimes » sous les tortures des autorités Libyenne, ont été condamné à mort à 2 reprises.
S’appuyant notamment sur des études menées par des experts du Sida, la défense n’avaient pas réussies à convaincre la justice Libyenne, convaincue de la culpabilité… et surtout convaincue de pouvoir se faire un paquet de fric à la même occasion…
Eh oui, car après que des pays aient réduit la dette de la Libye de plus de 400 millions de dollars, dans le but que la justice soit plus clémente envers les accusés, chaque victime a en plus reçue aujourd’hui 1 million de dollars. Faites le calcul : 400 enfants contaminés = 400 millions de dollars, auxquels ont ajoute les réduction de dette, soit 800 millions de dollars.
A l’heure ou j’écris cet article, la justice n’a toujours rien annoncé concernant les infirmières, mais les victimes ont déjà retiré leurs demandes d’exécution… En espérant que la prise d’otage se termine bien et que les infirmières soient purement et simplement acquittée, c’est le minimum !