Plus de 30 ans après la sortie de La Course à la mort de l’an 2000, véritable petite perle de série B avec à l’affiche notamment David Carradine et Sylvester Stallone, Paul W.S. Anderson nous livre sa propre vision des courses de voiture ou tout est permis.
On ne peut pas vraiment dire que Paul W. S. Anderson soit un réalisateur reconnus artistiquement à Hollywood. On lui doit principalement des adaptations au cinéma de jeux vidéo… Un genre pas forcement prisé par les critiques. Mais ce n’est pas le sujet de cet article et intéressons-nous plutôt à Death Race, sorti en avril dernier en Blu-Ray.
Le scénario de ce remake se situe finalement assez loin de l’œuvre originale. Il n’est plus question en effet d’une traversée des Etats-Unis mais de courses dans l’enceinte d’une prison. On perd donc ici toutes notions de piétons à écraser et des points qui vont avec. Rassurez-vous, cela n’empêchera pas quelques joyeuses mises à morts sur le bord de la route ! Les véhicules sont équipés de boucliers, d’armes et différentes options de défenses. Pour pouvoir se servir des armes et se défendre, il faut préalablement que la voiture roule sur une case spéciale. Les courses font l’objet d’une émission de téléréalité et la prison vend des accès aux téléspectateurs.
Les rebondissements sont nombreux tout comme les sales coups venants aussi bien des participants que des organisateurs. Death Race est un film d’action ou la violence est omniprésente. Les bolides sont équipés pour rouler vite et, surtout, pour tuer. Peut importe le classement, l’objectif principal d’une course est de rester en vie. Une chose souvent plus facile à dire qu’à faire.
Cette version Blu-Ray tient toutes ses promesses et propose une image magnifique et la piste DTS, en français, immerge totalement le spectateur dans le film. La fonction BDLive propose de créer sa propre course et, bien sur, de partager sa création avec la communauté.
Pour peu que vous soyez fan de grosses voitures américaines et de courses sanglantes, Death Race est un bon divertissement et nous prouve que Paul W.S. Anderson est aussi capable de faire des films qui tiennent la route.


